- Solange regarde ! Elle a ri d'émotion. - Qu'est-ce que c'est que c'est beau ! C'est le papier sur lequel j'ai écrit pour commander les bracelets. Parce que j'en ai fait faire un pour Thierry aussi. - Mais je croyais... Tu avais fait faire les bracelets...
Lire la suiteJe me souviens du rire de Solange. De ses éclats lorsque je lui avais raconté mes déboires du week-end. Un ami nigérien raffolait du bœuf bourguignon. - Colette, m'avait-il dit, je le prépare très bien. Je m'occupe d'acheter la viande et de le préparer...
Lire la suiteSolange avait un mignon bout d'chou de trois ans, Thierry. Elle ne l'emmenait pas souvent, il avait lui aussi une nounou, de l'âge de 12 ans. Elle vint avec lui plus souvent lorsqu'elle fut en sainte* d'un deuxième petit garçon qui se prénommera Laurent....
Lire la suiteUne après-midi par semaine, Solange recevait sur notre terrasse des nounous qui venaient avec les petits dont elles (ils) avaient la garde. Ou bien elle emmenait Kin chez l'une (l'un) de ses collègues. Une manière de passer un agréable moment en bonne...
Lire la suiteCe n'est pas grave de perdre un bracelet. Il nous reste le papier. Ce n'est pas grave, même s'il est en argent. Même si c'est un souvenir d'Afrique. Même s'il a une valeur affective. - Ce n'est que du matériel, maman, dit Kin. Il dit ça mais je vois bien...
Lire la suiteMerci qui ? Oui, heureusement qu'on va vers l'été, la saison des marchés reprend. Avant l'automne, nous aurons de quoi payer.Combien de kilos de petits pois ça représente, à raison de 20 F le kilo ?Etant nulle en maths, je laisse tomber le calcul mental...
Lire la suiteEncore heureux qu'on va vers l'été Je le vois, mon petit qui hurle.Je le vois à travers la porte. La vitre du bas paillette. Comme si une araignée avait tissé une toile de givre sur toute sa surface. Une toile en étoile. Avec des ramifications saillantes...
Lire la suiteAvec le vent du nord écoutez le claquer le haut pays qui est le mien Il souffle un mistral bleu. Violent, impétueux. C'est un dimanche comme les autres, besogneux.Nous arrachons les derniers poireaux de la saison et tanguons sous les rafales.Ils sont...
Lire la suiteLa voix de son maître Il ne comprenait pas ce que j'attendais de lui mais une chose était sûre, il comprenait manifestement à quel moment j'allais bouger. Je n'avais pas encore commencé à parler qu'il se dressait sur ses quatre pattes. Il anticipait....
Lire la suiteL'étoile du berger - Comment il s'appelle ? Me demanda Louis. - Isthar. - Star ? - Isthar. C'est l'étoile du berger.J'étais fière du nom que je lui avais trouvé. Mais à l'usage, ce n'était pas pratique à prononcer.Star se claironnait plus facilement,...
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