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  • Quand les ombres écloses débordent des cailloux quand la lumière inonde un seul versant du ciel quand l'imminence du soir dilue les horizons alors le goût du vent sur la peau ressemble à une pleine vague   On se sent noyé et vivant   1985

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  • Verte, la nuit sur la montagne. J'ai ce vert là au fond de la mémoire comme une tache éblouie. La course des étoiles en pluie dans le ciel renversé des flaques: ces miroirs du monde dans le creux des rochers. J'échangerais tous les oublis pour une seule parcelle de mon trajet...

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  • Lovée autour d'un point serré, serré, comme un éclat de givre, centre de gravité décentré, réfugié dans ma gorge. Un peu de moi, ce qu'il en reste, même plus vraiment de la détresse. Il reste tellement peu de rien, ça fond tout seul, ailleurs... Incohérence...  ...

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  • J'aimais te vivre comme un soleil latent, un horizon vivant aux confins de mon corps. Je t'ai perdu comme on attend longtemps, vide immense dans mon ventre. Tu étais un vertige et tu étais si seul à basculer de ton rivage, mon enfant au silence, mon enfant à la nuit.   1984

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  • Tu me souviens présent, sur nos doubles voies. Ton empreinte musicale au delà du miroir. Et le temps nous traverse de saisons parallèles, aux mêmes constellations. J'ai des visions de bleu très ciel univers toi.     1979

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  • A perte de lumière les oiseaux seuls intermédiaires entre le couchant et la mer Là-bas où je n'attends plus il y aura levant.   La nuit agglutine aux vitres un peu de rêves fanés-brûlants     1978

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  • C'est à Jamais que tu appartiens, aux heures filantes des étoiles. La lune traîne au petit jour. Elle a un goût de déjà vu et de trop tard. Tes mains courent sur la guitare, tes mains hantées de paysages. Le seul instant solide dans ce port inventé, c'est ce vieux...

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  • Tristesse diffuse Elle ne crie plus Elle ne bat plus aux tempes Elle se dépose et s'accumule sans faire d'histoires Elle ne va plus au fond des choses Et moi je reste moi l'affectif en chantier      1978

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  • Des étoiles épinglées au ciel la nuit tendue comme un silence et l'Est qui respire et se déchire et s'ouvre à l'aube comme une vague comme un lent volet de bois bleu comme une avalanche à l'envers de lumière, une flamme d'eau qui danse au fond du paysage   Du bonheur plein le regard Juste...

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